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L’idée du Bimby poursuit son chemin en Vendée

 Nov, 17 - 2014   0 commentaire   BimbyUrbanisme


L’idée du Bimby poursuit son chemin en Vendée
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IMMOBILIER. Aizenay, un secteur privilégié

 

Stéphanie Praud et Estelle Peraudeau rayonnent sur le secteur d’Aizenay depuis une dizaine d’années.

Comment se porte l’immobilier à Aizenay en ces temps de crise ? «On est loin des belles années entre 2004 et 2008 qui étaient même extraordinaires, c’est vrai, mais ce n’est pas non plus catastrophique». A l’unisson, Stéphanie Praud et Estelle Peraudeau, agents immobiliers sur le secteur d’Aizenay depuis une bonne dizaine d’années et associées sous l’enseigne Aizenay Immobilier depuis 2012, s’estiment bien loties. «Nous avons la chance d’être sur un secteur priviligié, bien placé», confie Stéphanie Praud.
Privilégié car la commune est idéalement située géographiquement, «entre la côte et La Roche et aussi à 3/4 d’heure de Nantes». Avec une infrastructure routière adéquate pour se rendre à l’ouest comme à l’est.

Les avantages de la ville à la campagne

Son autre avantage, c’est proprement son offre immobilière «avec des prix accessibles», souligne Estelle Peraudeau. «Neuf biens sur 10 sont vendus au prix que nous avons estimé, ce qui veut dire que le vendeur est à l’écoute du marché, et surtout des acquéreurs», ajoute-t-elle.
Actuellement, les biens qui se vendent sont entre 150 000 et 200 000 euros et partent dans un délai moyen de six mois, contre deux ou trois il y a quelques années. «Ce sont des prix cohérents et avec les taux qui sont au plus bas, c’est vraiment le bon moment pour investir. Tout cela profite à la commune», note Estelle. Aizenay serait même mieux cotée que La Roche-sur-Yon «que les gens trouvent moche» ou Challans «qui est devenue trop chère ou encore des villes de même taille comme La Mothe-Achard par exemple, où les prix ont flambé en jouant avec la proximité de la côte».
En plus d’être abordable, Aizenay bénéficie d’une bonne image, celle d’une véritable «ville à la campagne», avec tous ses avantages sans les contraintes. «C’est une commune où il y a du travail, de l’emploi, des écoles, des collèges. Elle est aussi très bien dotée d’un point de vue santé, ce qui ne laisse pas insensible les seniors», précise Stéphanie. Sans oublier le cadre de vie avec ses espaces verts, ses pistes cyclables et ses impôts locaux«maîtrisés et qui sont un vrai critère d’achat».
Autant d’atouts qui séduisent aussi bien les familles que les retraités, qu’ils soient d’Aizenay, de ses alentours, ou d’ailleurs. «On remarque deux profils d’acheteurs, les 50 ans ou plus et les 30-40 ans, en général des familles, détaille Estelle. 50 % viennent d’Aizenay ou des communes proches et 50 % viennent de  plus loin, notamment des retraités de la région parisienne». Pour les primo-accédants, les jeunes, leur rêve de propriété se joue plus dans la construction, grâce aux prix attractifs des terrains régulés par une polotique volontariste de la ma commune (lire ci-dessous).

«Se développer sans perdre son âme»

Le nouveau lotissement de la rabine en cours de viabilisation.

Si le marché de l’ancien s’en sort bien grâce à la situation d’Aizenay, le marché du neuf profiterait là aussi plus qu’ailleurs, sans perdre de vue non plus la conjoncture qui joue défavorablement sur le nombre de mises en chantiers.
«Depuis six ans, nous sommes à une moyenne de 85 permis de construire déposés par an», note Bernard Perrin, maire d’Aizenay. Ce dernier est conscient des«atouts incontestables» de sa commune, de son «potentiel d’équipements et de divertissement». De la plus value qui n’est pas due au hasard, mais liée à une volonté politique. «Le développement d’une commune repose sur trois piliers,explique l’élu. L’habitat, le cadre de vie et l’emploi. Entre les trois, c’est une alchimie à suivre, surveiller, conforter».
En terme d’habitat, la botte secrète de la municipalité est sa politique foncière pour rester attractif et accessible au plus grand nombre. «En terme de construction, nous ne sommes pas les seuls intervenants, les investiseurs privés sont les bienvenus. Mais nous faisons tout pour peser sur le marché, souligne Bernard Perrin. Nous avons ainsi toujours plusieurs terrains d’avance. Si les prix côté privé s’emballent, il suffit que l’on sorte nos terrains pour réguler le marché». Cette méthode permet ainsi de maîtriser le prix du foncier, actuellement de 80 euros en moyenne le m2.
Une autre arme de séduction, le choix. «On trouve des petits comme des grands terrains à Aizenay afin de permettre au plus grand nombre d’investir en fonction de leur budget». Et ceux qui choisissent des parcelles de moins de 500 m2bénéficent en plus d’aides de l’intercommunalité et du département, «jusqu’à 3000 euros d’aide, ce qui n’est pas négligeable».
Cette politique foncière, ajoutée à un marché ancien raisonnable, favorise le développement de la commune qui compte aujourd’hui 8452 habitants. Une population qui augmente de 2,5 % chaque année et qui, si ça continue, devrait propulser Aizenay à 10 000 habitants en 2021.

13 hectares exploitables en ville

Bien que le maire soit fier de l’attractivité de sa commune, il ne souhaite pas pour autant «qu’elle en perde son âme». Le développement est donc, là encore, maîtrisé. L’avenir et l’expansion d’Aizenay se fera sans grignoter à tout va les terres agricoles. Elle passera par une densification. A commencer par la reconfiguration de certains quartiers comme l’ancien dépôt de la Cavac ou encore l’ancienne école Sainte-Marie qui vont se transformer en zones d’habitat. La municipalité fait tout pour mutliplier des opportunités en se lançant aussi dans la chasse aux dents creuses et aux fonds de jardins. «Car l’aménagement urbain ne relève plus uniquement de l’initiative public, estime Benrard perrin. Nous avons écrit à tous les propriétaires pour recenser des fonds de jardins exploitables qu’ils seraient prêts à vendre». Ce principe est appelé Bimby et repose sur la division des parcelles pour densifier l’habitat. Ces fonds de jardins et dents creuses, ce sont alors 33 zones qui ont été recensées et qui représentent un potentiel de 13 hectares constructibles. De quoi installer les futurs agésiantes. Sans oublier non plus de toujours anticiper. Une zone d’aménagement differée (ZAD) est d’ores et déjà dessinée au nord de la commune, là où est d’ailleurs prévu, quand il y a aura besoin, un troisième groupe scolaire.

Responsable de la communication à la SCP BLEARD LECOCQ


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