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Une maison au fond du jardin

 Oct, 05 - 2015   0 commentaire   Immobilier

Architecture. Si on construisait une maison au fond du jardin

Un exemple de réalisation concrète : percer une maison existante pour désenclaver le fond du jardin et y construire la maison de ses rêves !

Après le reportage du 19/20 de France 3 (https://vimeo.com/61950964), c’est le journal Ouest France qui consacre un article à la “maison C” de Véronique Stephan, architecte basée à Quimper.

À Quimper, la maison est implantée au fond du jardin, sur une parcelle tout en longueur de 420 m2.

À Quimper, la maison est implantée au fond du jardin, sur une parcelle tout en longueur de 420 m2. | Michel Ogier

Située à Quimper, elle répond au besoin de densification de la ville, sans renoncer au confort et à la qualité d’espace.

Située dans un quartier résidentiel de Quimper (Finistère), la maison conçue par l’architecte Véronique Stéphan est une illustration concrète de la démarche Bimby (Build in my backyard, traduisez « construire au fond de mon jardin »). Développé par des urbanistes et architectes, ce modèle propose de mettre à profit les espaces parcellaires disponibles des quartiers pavillonnaires afin de limiter l’étalement urbain.

Lorsqu’on regarde de plus près le bâti existant, on constate dans les bourgs et les villes que des terrains déjà construits sont souvent trop grands, mal occupés. En optimisant ces parcelles, en occupant les dents creuses, la démarche Bimby propose donc de bâtir des logements neufs, performants tout en préservant l’intimité de chacun. À l’image de ce projet qui s’implante sur une bande de 420 m2, occupée au départ par une petite maison en pierre en front de rue.

L’architecte a pris le parti de conserver l’existant, en créant une percée, sorte de porche qui débouche sur le jardin et conduit à la maison neuve. À terme, les propriétaires envisagent de rénover l’étage de la vieille bâtisse. La construction neuve a été implantée au fond du jardin, de plain-pied, le règlement d’urbanisme excluant un étage.

Lumières naturelles

De conception bioclimatique, très économe en énergie, cette maison passive optimise les orientations : le plan ménage une prise de lumière pour la cuisine à l’est, et au sud pour le coin repas.

De taille identique, les trois chambres, qui s’ouvrent directement sur le jardin, reçoivent la lumière de l’ouest. La grande pièce, espace de vie, se prolonge sur une double terrasse au sud et à l’ouest pour bénéficier de la douce lumière du soir. Ces différents apports de lumières naturelles contribuent à la qualité d’espace recherchée par l’architecte.

Les jeux de volume sous plafond avec des différences de hauteurs et d’inclinaisons apportent également une sensation d’espace pour une surface de 125 m2 habitables au total.

Côté système constructif et équipements, Véronique Stéphan a associé de la maçonnerie en pierre ponce (pour ses qualités de résistance à l’humidité) à une ossature bois.

Le chauffage est assuré par un seul poêle à bois, et ce, grâce à la qualité de l’enveloppe : isolation renforcée et étanchéité à l’air optimisée. Une ventilation double-flux renouvelle l’air tout en conservant la chaleur intérieure.

De plus, ce projet a fait appel aux ressources locales : le pin Douglas présent en structure, en bardage et en terrasses est issu des filières bretonnes.

Voir aussi : http://www.grignou-stephan.com/maison-c-quimper/

Responsable de la communication à la SCP BLEARD LECOCQ


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